Le monde s'est arrêté quelque part avant l'horizon. Il ne reste qu'un désert, un homme qui a appris à survivre seul, et une femme qu'il n'a pas choisi de croiser — mais qu'il ne pourra plus abandonner.
Dans un monde à bout de souffle, réduit à l'étendue d'un désert sans fin, un homme solitaire a fait de l'isolement sa dernière stratégie de survie. Sa route croise par hasard celle d'une femme qui, elle, n'a pas renoncé à autre chose qu'à survivre. Rien ne le poussait à s'encombrer d'elle — sinon qu'il n'a, désormais, plus vraiment le choix.
SIGMA est un huis clos à ciel ouvert : deux personnages, un décor hostile, et une tension qui ne vient pas d'une menace extérieure spectaculaire mais du rapport de force qui se noue entre deux survivants que tout oppose. Le scénario mise sur la radicalité de son dispositif — peu de personnages, un espace, une urgence continue — pour tenir un film de bout en bout.